Les raisons de cette migration sont nombreuses

 

1) Une véritables gestion comptable multinormes
Le New-Ledger apporte une solution native pour une gestion comptable multinormes (IFRS, US-GAAP, French GAAP…)
Les solutions de type sociétés “Bis” & FI-SL pour le multinormes ne sont plus supportées par Sap
La solution des comptes additionnels est toujours supportée par Sap mais convient uniquement aux groupes avec peu de retraitement de normes
Cette nouvelle gestion multinormes apporte une solution remarquable en terme de conception (multiple ledgers dans FI) et d’intégration (notamment avec le module des immobilisations)
Par ailleurs, le Ledger principal, par définition celui intégré au module CO, étant en principe le ledger representatif des normes internationales -IFRS-, les données dans CO deviennent plus cohérentes dans le cas d’un périmètre analytique commun à plusieurs sociétés de différents pays

A noter également, l’apparition du champ “segment” pour répondre au reporting sectoriel des normes IFRS & US-GAAP

 

2) Une ventilation bilantielle enfin performante
Produire un bilan complet par centre de profit ou par domaine d’activité devient bien plus facile grâce à une ventilation bilantielle complète, en temps réel et de manière transparente (vue ventilée par Ledger FI)
Cette ventilation est désormais possible pour les “customer fields” et le segments
Cette fonctionnalité est une des motivations principales pour migrer vers le New Ledger, le plus souvent afin de produire
– un bilan complet par centre de profit / domaine d’activité / customer field
– un bilan partiel par segment (reporting sectoriel) ou -notamment- centre de profits (BFR par centre de profits)

 

3) Une meilleure intégration avec la comptabilité des centres de profits
Le centre de profit est une des caractéristiques financières majeure dans les grands groupes
Ce dernier étant désormais intégrer à FI (en terme de fonctionnalités et de reporting), il n’y a plus de risque d’écarts entre la comptabilité financière et la comptabilité des centres de profits. C’est un argument majeur retenu par certains directeurs financiers.

 

4) Une meilleur intégration des “customer fields”
Il est désormais possible de cumuler les montants et quantités champs spécifiques clients dans FI-GL des manière extrêmement rapide sans avoir à mettre en place le module FI-SL
Ainsi, une “clé flexible” est maintenant possible directement dans FI-GL
Pour rappel, la ventilation bilancielle de ces champs spécifiques est possible dans FI-GL (comme elle l’était avant mais dans FI-SL)

 

5) Une gestion simplifiée des exercices décalés
Avant le New-Ledger, gérer la problématique des exercices décalés au niveau du reporting groupe nécessité l’utilisation de FI-SL. Cela devient maintenant possible dans FI grace à la création de ledgers additionnels dans FI-GL

 

6) Fast Close
Le processus de clôture est plus rapide avec le New-Ledger, notamment grâce à
– Une gestion native et intégrée du multi-normes
– La ventilation bilancielle en temps réel
– Le rapprochement FI-CO en temps réel
– La nouvelle dimension native “Segment” pour le reporting sectoriel
– l’Intégration PCA (et custumer fields) dans FI (donc moins de problématique de rapprochement)

 

7) Simplification du reporting et des interfaces financières
Désormais, toutes les caractéristiques financières sont intégrées à la table des cumuls FI:

– Centre de profits (cf. point 3)
– Segment (cf point 1)
– Domaine d’activité (c’était déjà vrai avant le New- Ledger uniquement dans ce cas particulier)
– Trading partner
– Code mouvement de consolidation
– Domaine Fonctionnel
– Customer fields (cf. point 4)

Les fonctionnalités associés à certaines de ces caractéristiques (centre de profits, domaine d’activité, domaine fonctionnel, segment) sont désormais aussi intégrés à FI, notamment la Pré-budgetisation et les cycles de répartition global et détaillé

Il devient ainsi bien plus simple par exemple d’interfacer la comptabilité financière avec les logiciels de consolidation (Sap, HFM…) qui reprennent la pluspart de ces caractéristiques financières, pour le réel et le pré-budget

 

 

Marc Samama
Consultant Sap